jeudi 26.03.2026

Premiers secours: ne rien laisser au hasard

Afin de garantir des premiers secours efficaces, l’entreprise Wüest AG mise sur des remises à niveau régulières, des kits d’urgence complets et des responsabilités clairement définies.

En situation de stress, la théorie ne s’avère d’aucune aide si elle n’a pas fait l’objet d’une mise en pratique en équipe. Un précepte que partage Cédric Staffelbach, de Wüest AG. «Nous organisons des formations aux premiers secours à intervalles réguliers, au moins tous les deux ans. La participation n’est pas facultative, mais obligatoire.»

Créer des automatismes

Les premiers secours font partie de la routine de l’entreprise. L’objectif est d’acquérir des automatismes aisément reproductibles. La réussite repose sur trois piliers. Tout d’abord, des exercices réguliers. De brèves remises à niveau suffisent si elles se déroulent à intervalles rapprochés. Qui donne l’alerte? Qui sécurise le lieu de l’accident? Qui va chercher le kit de premiers secours? Ces rôles doivent être clairement attribués, même lorsque l’équipe change ou qu’elle accueille de nouveaux membres

Des kits complets et des compétences clairement définies

Ensuite, il faut du matériel viable. Un kit d’urgence incomplet ne sera d’aucune utilité. Gants manquants, compresses insuffisantes ou périmées et boîte de pansements épuisée font perdre du temps et occasionnent du stress en cas d’incident. Or, il suffit de compléter le kit après chaque utilisation. Il faut en outre désigner une personne responsable par site et déposer une liste du contenu dans le kit. 
Enfin, les responsabilités doivent être connues de toutes et tous. Qui prodigue les premiers secours? Où aller chercher le matériel? Où se trouvent numéros d’urgence et points de ralliement? En cas d’urgence, moins il faut se disperser, plus vite on peut se concentrer sur les soins.

Chez Wüest AG, les cours obligatoires s’achèvent sur une note conviviale. «Après la formation, nous allons manger tous ensemble», raconte Cédric Staffelbach. L’effet est double: le sujet reste présent à l’esprit, et la contrainte se transforme en routine. Ainsi naissent les automatismes qui permettent d’agir en cas d’urgence.